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Les technologies numériques dans les musées

Posté le 27 1 2012
par Nathalie Nyffeler

Chaque année et grâce à l’impact des technologies numériques dans notre société, il y a tout un panel d’améliorations qui peuvent être faites. En effet, les technologies numériques modifient notre manière d’accéder à l’information, notre manière d’échanger, de nous déplacer, d’acheter et de créer. C’est ainsi que le « nouveau » peut parfois améliorer l’ « ancien », tel est le cas des musées.

Le but ici est de réinventer le musée grâce aux nouveautés, c’est le sujet de nombreux salons et conférences qui se tiennent à travers le monde. Prenons l’exemple de Muséomix qui s’est tenu en novembre 2011 aux Arts Décoratifs à Paris, et qui a pour slogan « Muséomix, c’est 3 jours pour remixer le musée ensemble ». Pendant 3 jours, des participant venus de différents horizons ¬– designers, informaticiens, créateurs, artistes et bien d’autres – vont réfléchir ensemble par groupes de travail pour imaginer une nouvelle façon de visiter un musée. C’est au troisième jour que les idées seront présentées aux visiteurs.

En dehors des salons et conférences, il y a également des laboratoires qui sont mis à contribution et qui étudient de nouvelles façons d’élaborer des expositions : des agences ont été créées dont l’objectif est d’accompagner les démarches innovatrices dans le domaine de la culture. Les musées ne sont sûrement pas les premiers lieux auxquels nous pensons lorsqu’il s’agit d’innovation et pourtant ils sont de plus en plus nombreux à intégrer des technologies dans leurs expositions, telle que la réalité augmentée, la projection 3D, les écrans tactiles, les murs interactifs ou encore les tablettes. C’est donc grâce à toutes ces nouveautés que les musées vont pouvoir se distinguer les uns des autres et changer l’image un peu vieillotte et ennuyeuse des expositions.

C’est ainsi que le célèbre Brooklyn Museum a utilisé pour son exposition Seductive Subversion (2010), un Ipad et Wikipédia afin de transmettre aux visiteurs toutes les informations collectées sur les artistes exposés. Les visiteurs trouvaient sous les œuvres exposées un Ipad contenant des informations et étaient également conviés à y mettre leur grain de sel en terme de connaissances et créer ainsi un partage de savoir.

Grâce à ces technologies, l’expérience de la visite au musée change et devient plus interactive, car le visiteur devient utilisateur de l’espace de l’exposition et peut ainsi se sentir immergé dans celle-ci et pas uniquement spectateur.

Ilenia Crivelli
Innovatrice en devenir, HEG-GE

1 http://www.museomix.com/
2 http://www.brooklynmuseum.org/

Marathon de la créativité à Thun

Posté le 27 1 2012
par Nathalie Nyffeler

Le week-end du 14 et 15 octobre 2011, nous étions un peu moins de 50 personnes à partir d’Yverdon. Notre destination : Waal (Thun). C’est dans un environnement stimulant, au bord du lac, que nous avons pu vivre une étape cruciale dans la gestion de nos différents mandats : le brainstorming (ou génération d’idées).

Le 14 octobre, nous avons démarré ce marathon en mimant nos technologies, afin que chacun puisse mieux les cerner. Nous étions ensuite répartis dans nos équipes respectives afin de générer des idées, d’abord de manière individuelle, puis en groupe. Il s’agissait là de dégager un maximum d’idées, de laisser libre cours à sa créativité et à son imagination. Les idées ont ensuite été classées et notées.

Le 15 octobre, nous vivons un deuxième brainstorming de groupe avec la présence de nos mandants, ce qui a été très enrichissant. Nous sommes maintenant prêts à mettre sur pied nos cahiers d’idées.

Ce week-end a également été l’occasion d’apprendre à nous connaître. Un groupe uni et soudé est un groupe productif et efficace.

Stéphanie Béboux
Innovatrice en devenir, HEIG-VD

Un marathon de la créativité, qui en a déjà entendu parler?

Posté le 24 1 2012
par Nathalie Nyffeler

L’option « Marketing & Innovation » nous propulse dans le processus d’innovation qui démarre réellement avec ce qui est appelé un marathon de créativité.

Une nouvelle technologie est créée, des étudiant économistes ainsi que des ingénieurs récemment diplômés sont entourés de professeurs d’économie, de marketing et de graphisme pour entamer un week-end de génération d’idées. Les mandants y participent également, afin d’apporter leurs connaissances et leurs propres idées.

Ce marathon de créativité débute par 45 minutes de brainstorming individuel où le groupe de 7-8 personnes se retrouve dans une salle pour écrire des nouvelles idées sur des post-it pour une future utilisation de la nouvelle technologie.

La deuxième étape consiste en un brainstorming en groupe en exposant les idées individuelles, en les classant par thématiques puis finalement en les améliorant ou en en créant des nouvelles. Cette phase, qui demande passablement de temps et d’énergie, est clôturée par une appréciation (note de 1 à 10) de chaque participant pour chaque idée. La suite de la journée se poursuit normalement par un bon souper bien mérité et une soirée plus détendue.

Le lendemain, les 15-20 idées qui auront reçu la meilleure évaluation seront retenues et encore développées, cette fois-ci, avec le mandant. Cette dernière étape de génération d’idées se terminera par une nouvelle appréciation de chaque idée.

Ce marathon n’est pas réservé à une équipe d’élites particulière ou à des professionnels de la technologie, au contraire ! Le seul point indispensable pour la réussite d’un tel marathon est le suivant: aucune idée, aussi saugrenue pourrait-elle être, ne doit être négligée ou balayée. Ceci se passe par le respect de chaque individu au sein du groupe et c’est une expérience enrichissante.

Ce marathon de la créativité permet de générer un cahier d’idées originales qui sont rassemblées en un seul document. Les idées qui correspondent le plus à l’utilisation optimale de la technologie, qui sont en adéquation avec l’activité de l’entreprise qui détient la technologie et qui finalement pourraient évoluer dans un marché potentiellement ouvert, seront développées plus profondément par la suite. Ce cahier d’idées marquera la fin de la première étape de création d’idées pour une nouvelle technologie du processus « InnoKick ».

Maintenant que vous avez entendu parler de ce marathon de la créativité, n’hésitez pas à vous y lancer!

David Zünd
Innovateur en devenir HEIG-VD

Le « Made in Germany »

Posté le 16 1 2012
par Nathalie Nyffeler

Pratiquement tous les produits que nous consommons portent l’étiquette du pays de fabrication ou d’élaboration. Le fameux « Made in … ». Cette appellation familière, entrée dans nos mœurs, nous donne des indications autrement plus subjectives sur le produit. Elle peut, selon nos expériences, selon quelques clichés ou préjugés, nous rappeler quelques sentiments avant même d’acheter le produit en question : la bonne qualité allemande, le produit du terroir français, le style italien, etc.

Pourtant, derrière ce label, se cache une histoire fascinante. Cette étiquette est née en 1887 suite à une loi protectionniste au Royaume-Uni. Elle visait à distinguer les produits provenant du Commonwealth des biens d’importation (de source principalement allemande). Le but était d’inciter la population anglaise à consommer des produits nationaux et ainsi de soutenir l’industrie anglaise.

Bien qu’au départ il y eut effectivement une baisse de la demande de produits allemands, ce label finit par tourner à leur avantage. Les biens « Made in Germany » étaient tants appréciés de la population anglaise, car synonymes de solidité, qualité, voire de perfection que les industriels allemands apposaient d’office cette étiquette sur leurs produits. Cette situation a fini par pousser certains producteurs anglais en perte de vitesse à vendre leurs produits sous label allemand, c’est dire!

Avec le temps, la labellisation par provenance s’est généralisée. On peut se poser la question si, de nos jours, cette étiquette est pertinente tant la mondialisation s’est développée. A titre d’exemple, quel succès aurait eu l’iPhone s’il était estampillé « Made in China », qui est pourtant son pays de fabrication ?

Sacha Pavlovic, Innovateur en devenir, HEIG-VD

Références
• Hans-Günther Borck, Ein gemeinsames Erbe: « Made in Germany ». Wettbewerb in Recht und Praxis, 1993 , p. 301-303
• Julia Wulf, « Made in Germany »: Wirtschaftliche Bedeutung und rechtliche Schutzmöglichkeiten, Francfort-

Innover…oser sortir des chemins battus pour se confronter à l’inconnu, susciter les changements…pour générer la chance sur son chemin…

Posté le 9 1 2012
par Nathalie Nyffeler

Innover c’est oser, oser avoir un brin de folie
Innover c’est penser, penser hors de la boîte
Innover c’est susciter, susciter les changements
Innover c’est accompagner, accompagner des projets
Innover c’est s’adapter, s’adapter à un environnement donné tel un caméléon
Innover c’est choisir, choisir consciemment de sortir de sa zone de confort
Innover c’est saisir, saisir les opportunités
Innover c’est accepter, accepter de se remettre en question
Innover c’est provoquer, provoquer la chance

Je vous souhaite à tous beaucoup de réussite pour 2012, mais pourquoi réussit-on ? Une petite vidéo de Philippe Gabilliet « La réussite une question de chance »

http://www.youtube.com/watch?v=5B7ocazsr_0

Revue Nouvelle Clé n°74 décembre 2011 – janvier 2012 http://www.cles.com

Gwendoline Galland Lakehal, Innovatrice HEIG-VD

Deadlines

Posté le 20 12 2011
par Nathalie Nyffeler

Björk est-elle l’artiste musicale la plus innovatrice?

Posté le 20 12 2011
par Nathalie Nyffeler

Chères innovatrices, chers innovateurs,

Le fabuleux univers de la musique est en continuelle recherche de renouvellement pour faire frissonner vos ouïes et faire pérégriner vos esprits dans des cosmos aussi diversifiés soient-ils ! Beaucoup d’artistes tentent  …  touchent … bricolent … croient réinventer le paysage musical  et, ainsi, laisser une empreinte indélébile dans vos esprits assoiffés de « nouveaux frissons »,  de « jamais vu » !

Toutefois, comme bien souvent dans le palpitant monde de l’innovation, il ne suffit point de croire en son œuvre et de la penser inédite pour qu’elle le soit !

Jusqu’ici rien de nouveau sous les … geysers !

Chères innovatrices, chers innovateurs, vous désirez voir ces phénomènes volcaniques de vos propres yeux ? Alors prenez vos moufles et vos cache-nez, nous partons explorer le pays où les volcans ont des noms imprononçables et où les macareux vous pointent de leurs becs triangulaires.

Bienvenue en Islande.

L’oiseau le plus particulier de cette île n’est finalement, après mûre réflexion, peut-être pas le macareux. En effet, il y a Björk !

Björk : cet ovni qui repousse sans cesse les limites de la musique, qui mêle les styles, qui est un jour jugée comme un chef d’œuvre de la créativité et le lendemain comme une artiste outrepassant les limites éthiques de l’expérimentation.

Les paysages cosmiques visités par Björk Guðmundsdóttir ont été des plus divers. Bien que principalement tournée vers la musique, elle touche au cinéma à plusieurs reprises et remporte le prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes en 2000 pour l’incroyable « Dancer in the Dark » de Lars Van Trier. Elle pose aussi pour de nombreux photographes en vogue et devient, ainsi, une icône de la mode avant-gardiste.

La carrière musicale de l’Islandaise est d’un éclectisme hors du commun ! Pour les médias, l’artiste atteint l’apothéose en 1997 avec l’album « Homogenic », œuvre mêlant poésie et chaos, douceur et violence, Jekyll & Hyde. Chaque album est une innovation en tant que telle. En effet, les collaborations improbables, la création de nouveaux instruments, l’utilisation des technologies de pointe, mais surtout la prise de risque et l’envie de vivre la musique au feeling rend l’univers de Björk intriguant et carrément passionnant.

En 2011, Björk fait encore parler d’elle en lançant « Biophilia », création d’un univers musico-technologique complet, premier « app-album » galactique donnant la possibilité aux mélomanes d’explorer sa musique via des applications Iphone et IPad.

 » C’est aussi un projet éducatif conçu pour iPad et iPhone qui devrait faire comprendre facilement la musique à tous, et notamment aux enfants. Je me suis fondée sur les connexions entre la musique, la nature et la science. Des algorithmes ont été imaginés pour transcrire visuellement les sons que propulsent les éclairs, les cristaux ou l’ADN. Tout ce qui, dans la nature, fonctionne par vagues. Quand un son est produit, il provoque une oscillation. Plus il est fort, plus la courbe monte. D’une certaine façon, c’est de la physique. » a-t-elle déclaré à   »L’express ».

« Biophilia » est une œuvre volcanique et complexe qui laisse nos esprits voyager avec émerveillement aux travers des reliefs islandais.

Bien évidemment, sortir des sentiers battus présente son lot de risques. L’être humain aime, bien souvent, retrouver ses points de repère et craint le dépaysement. Entre blâme et encensement, les opinions antagonistes se côtoient et peinent parfois à se positionner.

Björk déroute, Björk expérimente, Björk joue avec nos sens ….

Chères innovatrices, chers innovateurs, gardez vos moufles et vos cache-nez ! J’ai comme l’impression que l’atterrissage n’est pas encore pour aujourd’hui !

Guillaume Pasche

Innovateur en devenir, HEIG-VD

http://www.youtube.com/watch?v=br2s0xJyFEM
http://www.youtube.com/watch?v=mZEWtivQTTg

Odorat – goût – toucher – ouïe – vue et maintenant neurones : le marketing n’aura jamais été aussi loin pour vous comprendre !

Posté le 20 12 2011
par Nathalie Nyffeler

En cette période de Noël, les lumières, les sons et les odeurs permettent de se mettre dans l’ambiance, nous donnent envie de se balader en ville, de flâner devant les boutiques à la recherche des plus beaux cadeaux.

Sans que nous nous en rendions toujours compte, la création d’une atmosphère particulière est, aujourd’hui, au cœur de la stratégie des entreprises lorsqu’un produit est sur le marché. Depuis plus de 80 ans, des recherches sont faites sur l’impact des cinq sens lors de l’acte d’achat. Nous ne voulons plus simplement acheter un bien, mais une expérience. L’utilisateur est de plus en plus exigeant. Ainsi, il choisira quelque chose de manière rationnelle en fonction de ses propres critères, mais son côté émotionnel aura aussi un impact dans sa décision. Titiller vos cinq sens en même temps ou séparément apporte un plus face à la concurrence. Un des pionniers dans l’utilisation des cinq sens est la chaîne de magasins Nature et Découvertes (http://www.natureetdecouvertes.ch/). Bruits de petits oiseaux, de ruisseaux, odeurs de bougies fraîches mais aussi essai de sièges massants. Dès qu’on y entre, on se sent détendu et à l’aise, sans même réellement réaliser que tout est étudié pour vous faire rester et vous faire acheter !

Et alors, qu’en est-il de nos neurones ? Le neuromarketing peut être perçu comme un complément du marketing sensoriel. Il ne s’agit pas juste de votre comportement d’achat qui est analysé, mais aussi des réactions de votre cerveau. Créer des stimuli et voir où ça s’active, plus particulièrement dans les parties correspondant à la mémoire. Une étude très intéressante a été réalisée afin de voir quelles zones étaient réceptives en buvant deux marques de sodas familières et ainsi comprendre pourquoi il y a des préférences sur une en particulier ou encore les raisons pour lesquelles on en achète une plus que l’autre (S. McLure et al.,

Neural correlates of behavioral preferences for culturally familliar drinks [archive] [PDF], Neuron, vol. 44, 2004).

D’un point de vue scientifique, ces recherches apportent sans doute des connaissances nouvelles sur notre cerveau et notre comportement. Mais qu’en est-il d’un point de vue éthique ? N’est-ce pas une manipulation de nos envies ?

Mais ceci est une autre discussion…

Alors profitez de l’ambiance de Noël, laissez-vous aller au rythme des chansons, des villes illuminées, des odeurs de pain d’épices, de vin chaud et des flocons qui adoucissent le rude hiver.
Heureuse Année 2012 à tous les innovateurs !

Sabrina Erné
Team keenOvation
Innovatrice en devenir

Sources (14 décembre 2011) :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Neuromarketing
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marketing_sensoriel
http://www.actinnovation.com/innovation-marketing/neuromarketing-comprendre-le-comportement-du-consommateur-avec-un-scanner-irm-2940.html
http://sensocreativ.com

Innovation = Technologie et Marketing = Décoration

Posté le 20 12 2011
par Nathalie Nyffeler
  • Quelle option as-tu choisi pour cette dernière année d’étude ?
  • Marketing & Innovation.

De nombreuses fois, les personnes restent perplexes face à ma réponse. Le terme «Innovation» les perturbe. Elles ne savent comment interpréter l’amalgame des deux mots.

D’ailleurs, lors du choix de l’option en mai dernier, je n’avais aucune idée à quoi m’attendre. Je ne savais pas ce que le mot «Innovation» voulait concrètement signifier. Je l’associais à la technologie (technologie très futuriste).

Mais alors, quelle est la différence entre innovation et technologie?

La technologie doit être inventée. Selon chacun, elle peut être proche de nous ou très futuriste. Par contre, l’innovation cherche à trouver un moyen nouveau pour l’application d’une technologie déjà existante.
Un discours similaire peut être tenu sur le marketing. Certaines personnes associent le marketing à l’art de décorer, parfois même à la décoration de vitrines ou d’intérieur, comme me l’a expliqué une personne récemment.

C’est marrant. Cela montre bien que des sujets, qui devraient être compris et acquis, se résument souvent à une ignorance totale.

Linda Belvedere, HEIG-VD
Innovateur en devenir

La nouvelle tendance est au F-commerce ou social shopping

Posté le 5 12 2011
par Nathalie Nyffeler

Après le e-commerce (électronique) et le m-commerce (mobile), voici le F-commerce !

Ce nouveau concept consiste tout simplement à vendre ses produits sur Facebook.
Certaines entreprises ont déjà testé le concept comme la société Pampers et la société de Ketchup Heinz.

Ce nouveau concept est également défini par la notion de social shopping dont le but est de faire vivre une expérience de consommation et d’achat partagée et enrichie par l’avis des internautes.

L’idée est d’aller chercher le client là où il se trouve et de l’intéresser à acheter nos produits.

L’utilisation de facebook, grâce aux f-stores, permet d’utiliser directement la notoriété des réseaux sociaux à une fin commerciale. L’entreprise peut ainsi profiter de faire du buzz sur sa page facebook et d’attirer et fidéliser ses clients grâce à diverses offres promotionnelles.

La présence d’une entreprise sur les réseaux sociaux permet d’avoir un contact avec le client et d’apporter une certaine sympathie à la marque. Il est néanmoins important de cibler le public que l’on cherche à atteindre avant de définir quel genre de réseau social il faut toucher. Concernant facebook, on touche un public essentiellement jeune et on vise le client final. Pour un autre public cible, cette stratégie peut ne pas s’avérer efficace.

Aude, Innovateur en devenir
HEIG-VD