Innovateurs en devenir

25 étudiants suivent l’option Marketing & Innovation cette année. Ils ont entre 21 et 30 ans et viennent de 4 différentes HES : HEIG-VD, HEG Genève, HEG Fribourg, HES-SO Valais. Plus de 80% sont des étudiants à plein temps et 4 d’entre eux sont en emploi.

  • Equipe Innov8
    Rebecca Auditore (VD), Nicole Bächtold (FR), Régis Bassin (VD), Thierry Domingues Branco (VD), Mohamed Hamze (VD), Marc Montandon (VD), Sacha Nordmann (VD), Gérôme Pellegrino (VD), David Saltiel (VD)
  • Equipe 13 étoiles
    Geoffrey Bossu (VS), Maxime Dorsaz (VS), Annaële Hervé (VS), Caroline Melly (VS), Sarah Metrailler (VS), Michaël Savioz (VS), Jean-François Stalder (VS), Marie Vayssié (VD)
  • Equipe iNow
    Michaël Graisier (GE), Mathieu Jacquesson (GE), Sophie Pellaux (GE), Marc Pelloux (VD), Frédérique Puchat (GE), Stéphane Taurian (GE), Nathalie Turin (GE), Anthony Dubuis (GE)

innovateurs 2009-2010

Conclusion de l’aventure Marketing & Innovation 2009/2010

Posté le 7 6 2010
par Nathalie Nyffeler

Après plus de huit mois de travail acharné, notre projet touche à sa fin. Si le premier jour, lorsque nous nous sommes assis sur les bancs à Yverdon, on nous avait dit qu’on allait passer par toutes ces épreuves, nous ne l’aurions sans doute pas cru. Nous avons avancé pas à pas avec parfois des doutes, parfois des certitudes, parfois même des craintes. Mais au final, cette «aventure» restera une expérience enrichissante et inoubliable.

Les premiers cours ont surtout servi à nous «déscolariser», c’est à dire à rentrer dans le monde des professionnels. Ces premières étapes ont été relativement difficiles à franchir. Pour la plupart d’entre nous, nous avons fréquenté pendant plus de dix ans les bancs de l’école et le fait de devoir évoluer hors des sentiers battus nous a, avec le recul, fait le plus grand bien.

Par la suite, et c’est sans doute la partie que nous avons le plus appréciée, il a fallu « balancer » un maximum d’idées. Les rêves les plus fous nous ont traversé l’esprit et ce furent des moments magiques. Au final, nous avons bien sûr dû, à contre cœur, en éliminer une bonne partie pour arriver à une vingtaine d’idées plus ou moins plausibles.

Avec ces vingt idées de base, nous avons créé un dossier et à chaque idée nous avons associé une image. Cette partie était remplie d’espoir car nous avions chacun une vision bien précise du projet. Par la suite, nous nous sommes renseignés sur la faisabilité et le potentiel de chaque idée et nous les avons présentées à Geroco.

Après cette présentation, une certaine frustration s’est installée car l’idée retenue n’était pas forcément en adéquation avec nos attentes. Elle répondait en fait aux attentes de notre client. Un petit doute s’est installé dans nos esprits mais très vite il s’est dissipé et il a fait place à l’envie d’aider aux mieux Geroco.

Par la suite, nous avons reçu tous les outils nécessaires pour mener aux mieux notre projet. Nous nous sommes même permis une petite sortie de classe aux Salines de Bex. Bref, au final, que de bons moments pour une année qui fut haute en couleur.

Une chose est sûre, ce cours nous a permis d’acquérir quelques certitudes :
dans un processus d’innovation, de vérité absolue il n’y a pas
dans un processus d’innovation, flexible tu devras être
dans un processus d’innovation, te remettre sans cesse en question tu devras
dans un processus d’innovation, différents mondes tu traverseras
dans un processus d’innovation, partager et écouter tu devras
après un processus d’innovation, malin et rusé tu seras

Enfin, si nous devions retenir quelques faits marquants de cette année, nous dirions sans aucun doute : la fougue de José, les certitudes des ingénieurs, la découverte d’un univers magique (designers) et la qualité des intervenants.

Pour finir, une «standing ovation» à tous les acteurs qui ont rendu possible ce cours si particulier. Que ce soient les ingénieurs, les designers, les avocats ou les spécialistes de marketing, tous nous ont bonifié. Toutes ces rencontres nous ont énormément enrichies et elles ont sans cesse amené un œil nouveau à notre projet.
Et pour clore en beauté ce dossier, nous tenons à adresser nos remerciements tout particuliers à Mme Nyffeler sans qui rien ne serait possible. A une semaine de la coupe du monde, ce n’est pas une «standing ovation» que nous lui adressons mais nous lui faisons carrément la «OLA» !!!

Michaël Savioz

La formule magique existe-elle?

Posté le 3 6 2010
par Nathalie Nyffeler

Arrivant gentiment à la fin de cette année scolaire riche en expérience, j’ai décidé de vous exposer ma vision de l’innovation.

L’innovation peut se décomposer en plusieurs degrés de nouveautés. En effet, que ce soit au niveau du produit par une innovation incrémentale ou au niveau du produit et du marché par une innovation de rupture, la nouveauté peut aussi apparaître uniquement au niveau de l’entreprise par un procédé de production ou de distribution novateur (matériel, Rh, méthode de travail), ou encore uniquement pour le marché par une extension de marché avec des produits existants.

Développons maintenant les propos du fondateur et président du Salon international des inventions de Genève.

Une innovation doit être au point au niveau de la performance technique et être commercialisable. En effet, le produit doit être efficace (réaliser la fonction qu’on lui attribue, une ampoule doit éclairer par exemple), efficient (éclairer le plus longtemps possible avec x ampoules ou éclairer x temps avec le moins d’ampoules possibles), et enfin performante, c’est-à-dire que les caractéristiques identifiées par les clients comme étant essentielles à la qualité perçue du produit doivent répondre au minimum à ces exigences et même les dépasser (qualité réelle > qualité perçue). C’est ainsi que le consommateur sera vraiment satisfait et se fidélisera au produit, et peut-être plus tard même à la marque et à l’entreprise. Les clients satisfaits colporteront une image positive du produit, ce qui améliorera sensiblement la réputation et la notoriété de la marque et de l’entreprise. Grâce à cette démarche, le bénéfice net augmentera certainement par une hausse des ventes et peut être même, plus tard, pourrait être maximisé par une augmentation des marges.

Eh oui, commercialisable, il faut que le produit réponde aux préoccupations et même, mieux encore, aux attentes (besoins non formulés) des consommateurs et se révèle être pour lui utile à un moment donné pour son bien-être personnel, en comblant une partie de certains besoins. Par exemple, le besoin de reconnaissance sera en partie comblé par l’identification à une marque, comme une Aston Martin, ou le désir de divertissement comblé par l’achat de jeux vidéo. Pour certains domaines où l’avantage concurrentiel est difficile à établir grâce à l’image de la marque, il faut le trouver dans la chaîne logistique. On peut proposer aux clients un délai de livraison plus court que la concurrence, des garanties plus longues ou encore offrir des caractéristiques techniques innovantes qui participent à une facilitation de notre quotidien au niveau pratique.

L’innovation ne doit pas être trop en avance sur son temps pour qu’elle passe le gouffre qui survient lors du passage, dans la phase de croissance du produit, de l’adoption de la nouvelle technologie des adopteurs précoces aux utilisateurs pragmatiques ou suiveurs. En effet, ceux-ci achètent un produit technologique uniquement s’il permet d’apporter de réelles solutions à leurs préoccupations et ne se révèle pas être un gadget. Ce gouffre peut être franchi si la technologie a une réelle utilité, qu’elle n’est pas trop compliquée et qu’elle n’est pas uniquement réservée à une élite dans le domaine concerné.

La formule magique d’un produit innovateur à succès ne serait-elle pas d’arriver sur un marché avec des barrières à l’entrée pas trop contraignantes, avec un produit innovant en adéquation avec son temps qui solutionne de réelles préoccupations et attentes actuelles des prospects identifiés, mis en avant par un mix marketing innovant et dirigé par un chef de projet motivé et charismatique?

Maxime Dorsaz
Team 13*

Comment fidéliser ses clients d’une manière innovante?

Posté le 28 5 2010
par Nathalie Nyffeler

Qui ne connait pas les cartes Cumulus, Supercard, Miles&More ou encore la carte de fidélité de Mister Minit. Aujourd’hui, toutes les entreprises cherchent à fidéliser leurs clients car cela leur coûte bien plus en énergie et en argent d’en acquérir de nouveaux dans des marchés saturés que d’essayer de fidéliser ceux qu’ils ont déjà. Mais un client fidèle, c’est quoi ? Est-ce que c’est un client qui achète toujours le même produit ? Ou celui qui l’achète malgré l’augmentation de prix ? Ou celui qui recommande la marque à son entourage?

Tout compte fait, c’est un peu de tout ça… Le secret est de trouver un moyen innovant pour les fidéliser, car les consommateurs n’ont jamais été autant sollicités qu’aujourd’hui. Il faut donc clairement pouvoir leur montrer les avantages d’être fidèle. Il est d’autant plus important d’utiliser les nouveaux médias et technologies car les cartes de fidélité, tout le monde en a et les consommateurs s’en lassent petit à petit. Les bases de données informatiques prennent beaucoup d’importance car ce n’est qu’avec des informations bien précises qu’on arrive à cibler les communications et le marketing aux clients et ainsi répondre à leurs attentes spécifiques. Ce suivi 1-2-1 devient primordial pour toute entreprise qui fait face à un marché concurrentiel.

Quoiqu’on décide de faire, que ce soit de l’Event Marketing, un magazine, un groupe sur Facebook ou une carte de fidélité, l’important est que l’on soit à l’écoute du consommateur et qu’on lui donne la possibilité d’exprimer ses besoins.

Nicole Bächtold
Innov8

Soufflerait-il un vent d’innovation ?

Posté le 10 5 2010
par Nathalie Nyffeler

L’innovation est le fruit de la pensée traduit en mots, images ou tout autre support puis concrétisée par un cycle long et tortueux dont la fin n’est que subjective aux yeux de l’innovateur mais voulue objective pour son marché.
Etat d’esprit comprenant l’audace et la créativité, tout en restant rationnel et visionnaire, provenant d’un homme un brin stratège dont le goût de la découverte est d’un horizon qui sort de l’ordinaire.
Encore trop souvent assimilée à consommation excessive mais répondant volontiers à la problématique du développement durable. Ne pas la confondre avec sa charmante voisine « invention » dont la substance n’a pas forcément d’utilité.
Aujourd’hui, nécessité en temps de crise. Demain, culture intégrée dans l’éducation ?

Gérôme Pellegrino
Innov8

Luxe et développement durable, antinomie ?

Posté le 10 5 2010
par Nathalie Nyffeler

A l’heure où développement durable rime avec bonne conscience et luxe avec surconsommation clinquante, peut-on oser espérer un mariage entre ces deux notions ?

1.618 a relevé le défi ! Ce salon commercial et exposition d’art contemporain est une manifestation grand public soutenue par le ministère de la culture française et le WWF. Cet événement d’un « autre luxe » se tiendra du 6 au 10 mai 2010 au Palais de Tokyo à Paris.

L’objectif est simple : rendre l’éphémère plus durable. Le concept a pour but d’associer innovation, création d’art et développement durable au service d’un luxe plus éthique, plus en phase avec son temps. Pour ce faire, le comité d’organisation accueille quarante exposants triés sur le volet, pour leurs qualités innovantes, créatives et éthiques. Cette plateforme, réelle vitrine d’innovations durables, permet à diverses enseignes, connues ou non, de refléter les mutations de la société tout en mariant sobriété et respect des richesses naturelles.

Divers domaines d’activité, qui participent à redéfinir le luxe de demain, sont représentés. Cette année, l’offre s’élargit en ouvrant ses portes aux domaines de l’architecture et de la mode. Seront notamment présents : Sheerino’kho, Six Senses Spa, Lotus Cars et Fregate Island.

A noter que l’événement en lui-même est en harmonie avec son concept étant donné qu’il respecte des normes écologiques telles que la minimisation de l’utilisation de l’eau et de l’énergie, la gestion des déchets et la promotion du commerce bio et équitable.

La sensibilisation au développement durable par le désir redéfinit le luxe comme symbole de rareté et d’authenticité.

http://www.1618-paris.com/concept_1618.php?lang=fr

I’now
Frédérique

Innovation durable ? Ah bon…

Posté le 4 5 2010
par Nathalie Nyffeler

Comment pourrions-nous assembler « innovation » et « durable » qui paraissent, à premier abord, des mots plutôt contradictoires: en effet, l’innovation évoque le court terme et le renouvellement alors que le durable représente le long terme et la conservation. Comment pourrions-nous allier l’irrégularité à la pérennité?

Essayons, dans un premier temps, d’aborder le problème du « durable dans l’innovation ». De nos jours, pour lancer un produit, on commence par la fin. Penser le déclin d’un produit dès sa conception, penser son renouvellement, anticiper les effets générationnels, financer suffisamment d’archivage long terme, etc…

Conclusion N° 1: oui, le durable dans l’innovation est certainement possible.
Ensuite, qu’en est-il de « l’innovation dans le durable »? Eh bien, par exemple, pour rester performante, une entreprise doit mettre en place des circuits d’approvisionnement innovants, générer auprès de ses collaborateurs des comportements nouveaux et responsables, promouvoir des produits locaux, etc…

Conclusion N°2: oui, l’innovation dans le durable est certainement possible.
Durer en innovant? C’est le modèle des sociétés les plus technologiques de la toile. Leur valeur n’est pas celle de leur offre (souvent gratuite) mais celle de leur capacité à la changer en permanence. Ce qui empêche d’autres entreprises de s’incruster sur le marché, car la vitesse de mise en place d’idées nouvelles forme des barrières à l’entrée.

L’innovation durable, c’est un concept que les grandes marques ont apprivoisé et développé avec habileté au cours du XXIème siècle. Que ce soit dans leur communication ou leurs produits, aucune marque ne survit sans renouvellement, remise en cause et innovation. Prenons l’exemple d’Apple qui a pour mission: « Innover pour durer ».

Conclusion N°3: oui, durer en innovant est certainement possible.
Et si ces contradictions s’inversaient? Innover pour durer, durer en innovant, l’innovation durable, tant de combinaisons possibles! Je dirais même : innover le développement durable!

Notre avenir, c’est notre capacité à innover… Pas une minute à perdre!

Les 13 étoiles
Annaële Hervé

iPromote

Posté le 27 4 2010
par Nathalie Nyffeler

Les médias traditionnels ont certainement encore de beaux jours devant eux en terme de rentrées financières, mais l’émergence actuelle des téléphones de type « SmartPhones » nous montre les possibilités croissantes pour les annonceurs de se montrer et de nous atteindre.

Pour faire parler de soi, il faut aujourd’hui se montrer imaginatif et INNOVANT !!! De plus en plus de marques commencent à utiliser les possibilités des SmartPhones pour promouvoir leur concepts et pour interagir clairement avec leurs consommateurs.

Rien de mieux pour illustrer ces propos qu’un petit exemple, n’est-ce pas ?

Nike a lancé dernièrement sa propre application appelée NikeiD. Celle-ci permet aux adeptes de la marque de créer des baskets personnalisées selon des photos. Classique ? On misera sur le noir et blanc. Fantaisiste ? Le rouge pourra ainsi côtoyer le vert et l’orange. Le principe est simple. On prend une photo qui inspire notre quotidien, on la soumet à NikeiD qui, en fonction de cette image, nous soumet une idée de chaussures « inspirées ». Rien de plus simple pour faire parler de soi, non ? N’empêche que l’application a vraiment cartonné.

On peut donc voir avec cet exemple que les fabricants de chaussures, de montres, de casquettes, de voitures, des chaussettes, de biscuits… ont maintenant la possibilité d’intégrer leurs clients à leur délires (parfois) de promotions.

La technologie évolue très rapidement et si les marques veulent rester dans le coup, elles se doivent de trouver de nouvelles façons de communiquer. Tout cela pousse le processus d’innovation (ici de la publicité) toujours plus loin.

Sacha (non, qui n’a pas été sponsorisé par Nike☺) pour Innov8
NikeiD

Le Salon International des inventions de Genève

Posté le 22 4 2010
par Nathalie Nyffeler

Après avoir traité divers thèmes et sujets, inspirons-nous d’un événement qui se déroule actuellement du côté de Genève. Il s’agit du Salon International des Inventions de Genève qui se tient du 21 au 25 avril à Geneva Palexpo.

Depuis près d’une quarantaine d’années, ce salon réunit des inventeurs, des instituts, des universités et des entreprises issus des 5 continents qui viennent à Genève présenter le fruit de leur travail.
Avec un nombre record de 785 exposants venant de 45 pays différents, ce 38ème Salon International des Inventions de Genève est l’événement mondial le plus conséquent qui est consacré à l’innovation et aux produits nouveaux.

Parmi les diverses inventions présentées lors de ce salon, certains domaines sont davantage concernés que d’autres. Les domaines recensant le plus d’inventions et par conséquent d’innovations sont : la médecine et la santé, la protection de l’environnement, la mécanique, l’électronique et l’informatique, le bâtiment et le génie civil, la sécurité, les moyens de transport, l’agriculture et le jardinage, les nouveautés pratiques, les sports et loisirs, les arts ménagers, le sanitaire, les jeux et jouets et l’ameublement.

Avoir le privilège de participer à ce prestigieux salon de Genève nécessite quelques recommandations. Tout d’abord, il faut que les inventions soient protégées par un titre de propriété intellectuelle. De plus, les inventions ne peuvent être exposées qu’une seule fois lors de ce salon. Pas moyen donc de revenir d’année en année pour présenter la même invention.

Ainsi, jusqu’à dimanche, date de clôture de l’événement, le 38ème Salon International des Inventions de Genève devrait accueillir environ 70′000 visiteurs. D’après les organisateurs de la manifestation, parmi ces visiteurs on recense 55% d’industriels, de distributeurs et d’hommes d’affaires venant du monde entier, à la recherche d’inventions et de produits nouveaux à commercialiser. L’autre partie est constituée de curieux venant découvrir ce qui peut naître d’un cerveau rempli d’imagination.

Les différentes inventions présentées à Genève auront peut-être la chance d’être récompensées par l’un des nombreux prix décernés et remis après délibération des 85 membres du Jury International qui auront la tâche délicate d’examiner chaque invention. Le décernement d’un prix peut être un tremplin idéal pour qu’une invention ne reste pas un simple « prototype ».

Mais finalement, qu’est-ce qu’une bonne invention ? D’après M. Jean-Luc Vincent, fondateur et président du Salon international de Genève, « C’est d’abord une invention qui répond aux critères de brevetabilité : nouveauté et performance technique. Ensuite, elle doit être applicable commercialement et pas trop en avance sur son temps. Je dirais que les meilleures inventions sont souvent celles des personnes qui inventent dans un domaine d’activité qui n’est pas le leur. Elles apportent toujours un regard nouveau. » Voici donc une vision d’une personne qui en connaît un rayon sur les inventions et l’innovation qu’elle génère.

Afin de vérifier par vous-même, n’hésitez donc pas à aller faire un tour du côté de Geneva Palexpo jusqu’à dimanche. Et qui sait, peut-être que l’année prochaine, c’est vous (ou nous les innovateurs en devenir) qui figurerez à ce Salon… Car innover et inventer est ouvert à tout le monde !

Le groupe INOW

Un peu de pub…ça ne fait pas de mal!

Posté le 7 4 2010
par Nathalie Nyffeler

Après une lecture passionnante d’un bouquin traitant sur les Normes ISO 9000 (Travail de bachelor oblige), je me décide à écrire un article sur le fameux blog de M&I.

Il y aurait tant à dire sur nos aventures palpitantes au sein de l’option du vendredi mais je vais plutôt me focaliser sur un projet qui me tient à cœur : le shop online http://www.ta-ceinture.ch
Afin de résumer brièvement, nous sommes trois associés ayant eu l’idée de commercialiser un produit unique en son genre : la ceinture personnalisable ! Après avoir importé la marchandise depuis la Chine (si ! si !), nous avons élaboré un e-shop afin de commercialiser nos produits. Il faut souligner le fait que le projet provient de l’option secondaire « online-marketing » où nous avons la chance de bénéficier de nombreux intervenants, susceptibles de nous donner des astuces afin d’améliorer continuellement notre shop en ligne.

Qu’est-ce qu’une ceinture personnalisable? C’est un ceinturon contenant une boucle pouvant accueillir entre 3 et 8 caractères (que ce soit des lettres, chiffres ou symboles) et où il est possible de composer votre propre expression. En effet, des millions de possibilités existent afin d’avoir SA propre ceinture et se démarquer des autres ceintures désuètes.

Il est vrai que le site de ta-ceinture ne possède pas une qualité graphique et fonctionnelle des plus séduisantes, mais j’ajouterais que nous sommes trois économistes et non des webdesigners diplômés de l’ECAL ! Ainsi, nous essayons, avec nos propres moyens, de développer continuellement l’e-shop. Sachez de plus que notre service-clients est optimal ! Le team de Ta-ceinture répond quotidiennement à toutes vos questions (contact : ta-ceinture@gmail.com). Vous pouvez aussi devenir fan des ceintures personnalisées et être au courant des dernières nouveautés!

Bref, si vous voulez acquérir l’objet tendance du moment, allez faire un tour sur www.ta-ceinture.ch où vous pouvez confectionner votre boucle de ceinture perso. Avec une ceinture personnalisée, c’est sûr que vous ne passerez pas inaperçu!

Je terminerais en faisant de la pub pour mes autres collaborateurs participant aussi à l’option « online marketing » et possédant également un e-shop:
L’équipe de NACL346 vendant des sacs à mains artisanaux : http://www.nacl346.ch/
L’équipe de Chocorama : http://www.chocorama.ch/
L’équipe des poivriers St-hubert : http://www.st-hubert.ch/

Jean-François Stalder
13*

Quand l’innovation rencontre le monde juridique!!!

Posté le 19 3 2010
par Nathalie Nyffeler

Le droit à la propriété intellectuelle ou comment protéger nos idées des nombreux concurrents voraces évoluant dans le monde de l’innovation.

De nos jours, il est conseillé, ou plutôt impératif de protéger nos innovations afin qu’elles ne soient pas spoliées et utilisées sans notre consentement.

Jetons un coup d’œil sur l’actualité des ces derniers mois et plus particulièrement dans le domaine des Smartphones. Il y a quelques temps, le plus grand vendeur de téléphone mobile du monde, NOKIA, attaque la société californienne Apple. La firme finlandaise déclare que l’iPhone viole 10 brevets déposés par NOKIA. Suite à cela, c’est au tour d’Apple de contrattaquer en affirmant que 13 de ses propres brevets sont violés par les Finlandais. Cette affaire dure depuis des mois et nous ne savons toujours pas lequel de ces deux acteurs influents du monde de l’innovation sortira gagnant de ce périple. Le procès n’est pas prévu avant 2012.

Autre exemple, Apple attaque HTC sur 13 brevets « violés ». Il y en a encore beaucoup d’autres : Wireless Ink a également porté plainte auprès d’un tribunal de Manhattan contre Facebook et Google tandis que Xerox accuse Google et Yahoo de violer plusieurs de ses brevets technologiques.

La technologie est un monde où la tentation de « dérober » un brevet est grande et, à première vue, le principal responsable des nombreuses guerres entre géants informatiques est l’argent. Chaque procès peut rapporter une somme colossale à la firme gagnante. Cependant, ce que je souhaite faire ressortir de cet exemple n’est pas l’appât du gain produit par ces procès mais plutôt le point soulevé par la remarque suivante : « En refusant de respecter de façon appropriée les droits de Nokia sur la propriété intellectuelle, Apple essaie d’avoir un billet gratuit au détriment de l’innovation », déclaration de lkka Rahnasto, vice-président du département juridique de Nokia.

Il n’est pas important de savoir à qui appartiennent les torts dans ces affaires. La clé est bel et bien l’INNOVATION, car permettre à quiconque de disposer gratuitement de nos idées est obligatoirement un énorme frein à la découverte et à la création.

En effet, si le droit à la propriété intellectuelle est appliqué dans les règles de l’art, et donc bien équilibré, celui-ci sert d’incitation, augmentant ainsi le désir natif de création. La PI qui est donc un droit exclusif d’utiliser ses créations permet cependant à d’autres sociétés d’avoir accès aux innovations des concurrents, jusqu’à un certain niveau, afin de s’en servir comme point de départ d’un nouveau cycle d’innovation.

Imaginons maintenant un monde sans le droit à la PI. Les différentes sociétés présentes sur le marché se partageraient leurs innovations. Les têtes pensantes des départements R&D se retrouveraient dès lors dans ce qu’on peut appeler dans une situation de chômage technique. En effet, leur esprit innovateur serait entravé par la liberté d’accès présente sur le marché. A quoi bon réfléchir quand tout est à portée de main sans fournir le moindre effort?

Pour conclure, notons qu’il existe plusieurs raisons de protéger ses idées novatrices. Premièrement, c’est un moyen de ne pas se faire voler, que se soit le « produit » final ou quant bien même les heures, les semaines, le mois, au final le temps passé sur un projet. Deuxièmement, c’est un moyen de favoriser positivement l’innovation au sein des marchés, à chaque innovateur en devenir d’aller plus loin dans son imagination et sa créativité.

Après ce long discours, je vous conseille de jeter un coup d’œil régulier sur les actualités et d’ouvrir les paris sur le nombre de brevets qu’Apple aurait encore violé avec la sortie de son iPad. Avis aux détracteurs.

Thierry Domingues Branco pour Innov8