Innovateurs en devenir

Découvrez la nouvelle volée des étudiants qui suivent l’option Marketing & Innovation. Ils viennent de 2 différentes HES : HEIG-VD et HEG Genève et cette année 5 ingénieurs HEIG nous ont rejoint:

Jessica, Allaouidine, Marie-Eugénie Barrelet, Linda-Jean Belvedere, Stéphanie Béboux, Amandine Briod, Aude Calame, Bruno Chora, Kevin Crosetti, Sabrina Erné, Gwendoline Galland Lakehal, Sébastian Haag, Tharani Kandiah, Antoine Koegel, Guillaume Pasche, Sacha, Pavlovic, David, Zünd, Ilenia Crivelli, François Veyrat, Kevin Strumans, Georges-André Tabet, Chloé Fattebert (Ingénieur), Stéphanie Andrey (Ingénieur), Thibault Francfort (Ingénieur), Marc Sommer (Ingénieur), Philippe Rapin (Ingénieur)

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YOUR MAGAZINE IS YOUR LIFE

Posté le 15 5 2011
par Nathalie Nyffeler

Pilote, star d’Hollywood, footballeur ou encore duc et duchesse de Cambridge… tant de métiers qui t’ont sûrement fait rêver étant gosse !

Aujourd’hui, plus âgé et plus terre à terre, je vais te permettre de devenir rédactrice ou rédacteur en chef de TON propre magazine. Hey oui, c’est officiel, tu peux enfin économiser les Fr. 2.20 du canard orange qui te rend chaque jour plus avide de people et te rend chaque jour un peu plus bête que ce que tu pouvais peut-être l’être.

Dorénavant, les unes proviennent de ton Twitter et les people deviennent tes amis Facebook !

Comment cela est-il rendu possible? Grâce à ton Ipad et à Flipboard, une application totalement gratuite de ton App Store préféré. Tu y relies juste tes comptes Twitter et Facebook ; ensuite Flipboard s’occupe de tout et met en page en temps réel.

Ton « social magazine » t’empêchera de louper les infos les plus palpitantes de ton entourage et te permettra de garder contact avec « your virtual life » partout et en permanence.

Pas convaincu ? Laisse-toi tenter par cette brève présentation :

Le succès de cette application de lecture de flux RSS a permis récemment à la startup Flipboard Inc. de lever la modeste somme de 50 millions de dollars, portant rapidement la valorisation de la société à près de 200 millions ! Et comme tout succès aiguise l’appétit des concurrents, tu pourras trouver une multitude de solutions alternatives (Taptu ou Zite pour ne citer qu’eux sur Ipad) bien que, il faut le préciser, aucune n’est égale à Flipboard en termes de facilité d’utilisation et de confort de lecture.

Quoi ! Tu n’as pas d’Ipad ? Tu n’es pas geek ??? Pas de panique, pour toi il y a paper.li, SurfBoard, PostPost ou Google Fast Flip qui sont compatibles PC/MAC.

Tu n’as pas d’amis, ni de Twitter ? File vite te créer un compte et va voir sur friendscout24 ou swissfriends.ch pour les amis !

Have fun !

Julien Défago
I4I

Mettre le sang à la bouche

Posté le 15 4 2011
par Nathalie Nyffeler

Commencer sa journée par fixer un cadavre juvénile dans les yeux n’était pas franchement une bonne entrée en matière. Toute la faute revient à mon frère qui vantait les mérites d’un jeu vidéo de zombies sur Facebook. Ma culture vidéoludique, bien qu’insignifiante, trouve qu’un jeu vidéo avec des morts-vivants et tutti quanti, c’est trivial et réchauffé. Sauf que mon adoration inexpliquée pour toute représentation d’amas de chairs putréfiées en mouvement m’a contrainte à cliquer sur la vidéo en question.

Les accords de piano mélancoliques se mêlent à des images cruelles et bestiales, le tout ensanglanté de mes chers et tendres macchabées articulés. Après 3 minutes, mes yeux – emplis de scepticisme de prime abord – n’ont jamais quitté l’écran. Cette bande-annonce est étonnante, émouvante, haletante et est un véritable chef d’œuvre. Je n’aurais jamais imaginé associer tels adjectifs à pareil trailer. Et pourtant… La narration est digne des plus grands dramaturges, la puissance émotionnelle et la qualité de la projection personnelle de cette cinématique m’ont laissé sans voix.

L’émotion l’a emporté sur la boucherie et une chose est certaine: les émotions doivent avoir leur place dans l’univers vidéoludique.

«Dead Island Trailer»

Le studio de développeurs Techland, pas franchement très populaire, a pu ressortir de son placard leur «vaporware» (jeu annoncé depuis un certain temps mais qui n’est pas encore sorti; depuis 2005 en l’occurrence), grâce à cette vidéo – réalisée par Axis Animation – hautement virale qui a pulvérisé des records sur Internet en ce début d’année 2011, avec plus de 100′000 fans sur la page Facebook dédiée (en une semaine), ~ 3.5 millions de vues sur YouTube et a été dans le «Top 10 Trending Topic» sur Twitter avec plus de 3.2 millions de tweets.

Jennifer Durand
Innovateur en devenir – Heig-Vd


Dead Island: will it be the most controversial trailer ever made?
Vaporware
Dead Island met tout le monde d’accord

C’est maman qui sait plus communiquer, ou fiston qui ne sait pas écouter?

Posté le 5 4 2011
par Nathalie Nyffeler

On peut estimer que, par jour, chaque innovateur en devenir ou même, plus généralement, tout homo sapiens issu de la génération Y vivant dans un pays «développé» aura reçu, vu, lu, entendu, twitté, posté, échangé, sendé plus de: 3 appels téléphoniques, 5 sms, 11 mails, 50 twitt, 90 post sur Facebook, 1′000 informations publicitaires.

Et encore, à cela s’ajoute toute une armée de signaux divers et variés sensés accaparer, pour un bref instant, l’attention tant convoitée de nos pauvres cerveaux. Autant d’informations qui sont précieusement stockées dans ce que l’on appelle la mémoire sensorielle, pour une durée d’au moins… quelques centaines de millisecondes. Et pourtant, une fois la barrière rétinienne franchie, ces informations sont bien là, enfouies au plus profond des limbes de notre cerveau. Afin d’illustrer ces quelques lignes par un exemple concret, permettez-moi de partager avec vous cette courte anecdote qui est à l’origine de ces quelques lignes. Le discours rapporté ci-après se déroule lors d’un dîner en famille alors que je n’avais pas vu mes parents depuis un certain temps.

Ma chère maman: «Salut fiston! Comment ça va? Qu’est-ce tu racontes?»
Moi: «Hello, ouais ça va la forme et t.. Oh P*** t’as fais quoi au pied?»
Ma chère maman: «Bah je me suis cassé le pied bêtement»
Moi: «Ah ouais c’est juste, j’avais vu sur Facebook»

Ou comment passer pour un fils indigne devant sa famille. Mais voilà, étais-je réellement responsable ou seulement victime des facéties de mon cerveau, trop paresseux pour trier correctement l’information ? Ou était-ce la faute de ma chère mère qui n’avait pas terminé son post Facebook par un fameux «lol», véritable forme de politesse virtuelle? D’autres n’hésiteront pas à dire que je souffre «d’infobésité», sorte de mal inévitable et caractéristique de la génération Y. Ainsi, après 3 minutes d’auto diagnostique googlien, le verdict tombait: je souffre en réalité «d’infoboulimie». Ce qui n’est concrètement rien d’autre qu’un mot scientifique servant à définir l’antique concept du «ça rentre par une oreille, ça sort par l’autre». Par analogie et pour en revenir à ma petite histoire, c’est comme si en 1960 ma chère mère m’avait informé de sa mésaventure au beau milieu d’un concert de Led Zeppelin, alors que j’étais à côté de miss Suède et que je rattachais mes converses après plusieurs verres… m’en serais-je rappelé alors?

La suite, c’est bien sur la tentative d’auto médication googlienne, que je ne développerai pas plus ici, tant il est facile, en 3 clics sur g…, d’obtenir des pistes permettant de lutter contre ce fléau. Et surtout, cela serait complètement vain de noyer, à la fin cette intervention, des informations que de toute façon […] vous avez déjà oubliées. Mais finalement, s’il est une chose que je souhaiterais que vous reteniez de tout cela, elle n’est pas tant dans cette longue diatribe, mais plutôt à cette adresse:
http://www.ebx.ch/~ip2010//gonin/

Christophe Gonin
Heig-vd

Sources:
http://www.happyneuron.fr/science/cerveau/sante
http://www.media-awareness.ca/francais/parents/marketing/publicite_partout.cfm
http://www.demainlaveille.fr/2010/08/29/infobesite-arretez-avec-ce-non-sens/
*estimation grossière mais réaliste d’après ma journée du 31.03.2011
http://www.lavoixeco.com/actualite/la_une/A_la_Une/2011/03/11/article_de-la-retine-au-cerveau-que-retenir-d-un.shtml

«Guerrilla Marketing», kesako?

Posté le 23 3 2011
par Nathalie Nyffeler

Le terme a été crée par Jay Conrad Levinson, auteur-innovateur «Guerrilla marketing», série de plus de trente ouvrages sur le marketing, traduite dans plus de 54 langues.
M. Levinson décrit le Guerrilla marketing comme un art dans l’exécution d’activités marketing, de manière non conventionnelle, non conformiste et à petit budget. Ce marketing différent et spécial a été conçu par M. Levinson pour des entreprises de petite taille et met l’accent sur l’imagination plutôt que l’argent.

Enfin, le Guerilla marketing se base sur des techniques telles que le steet marketing, le buzz marketing ou marketing viral. Il fait appel à des stratégies innovantes mais peu onéreuses, à l’originalité et à la créativité.

Le steet marketing est une technique de promotion dont le principe de base est d’identifier des endroits à fort passage ou de rassemblement du public, dans le but d’effectuer une opération ciblée, en tentant d’utiliser des modes de diffusion novateurs. Il crée un événement qui surprend et rapproche ainsi le produit des consommateurs grâce à des animations interactives qui marquent les esprits.

Le buzz marketing quant à lui consiste à faire du bruit autour d’un produit ou d’une offre. Cette publicité «sauvage» passe par le consommateur en le rendant vecteur du message. La diffusion se fait donc par le bouche-à-oreille. Il se base sur l’effet de surprise car les moyens utilisés doivent être renouvelés à chaque fois, dans le but de faire sensation, donc de faire parler. Il s’appuie en outre sur la notion de participation (aspect web.2.0) grâce à l’utilisation des réseaux sociaux, communautaires interactifs et d’outils participatifs par exemple. [http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerilla_marketing]

En Suisse, GMarketing [http://www.gmarketing.ch/site/], une agence de publicité créée il y a 5 ans par Marc-Olivier Gemmet, a séduit initialement des petites entreprises. Nouvellement installée à Préverenges, GMarketing est ensuite parvenue à intéresser de plus grandes sociétés telles que la Migros à cette forme non conventionnelle de publicité à fort impact émotionnel. Des collectivités publiques, comme celle d’Yverdon-les-Bains, ont également fait appel à son marketing alternatif. M.-O Gemmet a également créé d’autres sociétés en connexion les unes avec les autres : GHealthcare, Greywolf, G-Technologie et G-Prestige. Selon lui [«La guérilla s’amplifie», Frédéric Mamaïs, AGEFI, 17 janvier 2011], la guérilla représente 10 à 15 % de ses activités mais le savoir-faire par une approche alternative concerne le 80 % des mandats qui lui sont attribués.

Guerrilla Marketing et luxe: y a-t-il compatibilité ?
M.-O Gemmet souhaite maintenant accéder au luxe. Il a ouvert dans cette optique un bureau à Paris, en complément de ceux de Cheyres, Préverenges, Genève et Zürich.
Sachant que les codes en vigueur dans le domaine du luxe se basent sur le classicisme, les moyens provocants et alternatifs utilisés par le Guerrilla Marketing arriveront-ils à se faire accepter dans le segment luxe ? Réponse peut-être dans ce même blog par nos successeurs innovateurs en devenir…

Catherine Fellrath

Le «marketing non-marchand»

Posté le 22 3 2011
par Nathalie Nyffeler

Cette vision du marketing, innovante et différente m’a interpellé il y a de ça quelque mois, où j’ai pu entendre M. Eric Jaffrain, expert en marketing non-marchand lors d’une conférence.

Quel paradoxe, du marketing sans avoir comme premier but le profit monétaire, ou plutôt, quelle utopie nous dirons certains, sûrs que le marketing n’est que machine à faire augmenter les ventes et les marges nettes.

Et bien moi, j’en suis sortie convaincue et je souhaite vous transmettre quelques points clés et réflexions.

N’est-ce pas important à ce jour de favoriser la relation de confiance entre une organisation et ses clients? Nous sortons d’une crise financière certes, mais le système continue à en faire des siennes. N’est-il pas capital à ce jour de renouer des liens sincères et francs avec ses clients? «Le don est plus fort que le dû», voici un des points clé que nous explique Eric Jaffrain: «Si le client a confiance en vous, il donnera son argent et son temps. Le don est plus fort que le prix: un contrat ou un prix suppose la limite du dû, mais le don réciproque engage un avenir… performant, pour l’entreprise comme pour le client. Une entreprise qui réussi est celle qui donne et se donne».

Cette vision de long terme est capitale un jour où nous changeons de produit et de goûts à tout va, n’est-ce pas? Comment alors réussirons-nous à fidéliser nos clients sans chercher cette confiance? Intéressant.

«Le besoin avant tout», le besoin: terminologie si souvent révoquée, réfutée, ou contredite dans nos cours. Certains sont pour, d’autres non…Je pense que pour avoir une vision de long terme et avoir comme but la pérennité de l’entreprise alors cette vision nous rappelle les bases fondamentales pour y arriver.

«Le profit ne doit pas être le 1er objectif de l’entreprise, mais la réponse aux besoins de son public cible: Répondre aux besoins du consommateur – bénéficiaire avant celui de l’entreprise. Pensez succès de l’entreprise et ça ne marchera pas longtemps. Pensez satisfaction client et la performance viendra. C’est plus long, mais bien plus pérenne. Les crises d’aujourd’hui, devraient aussi montrer aux actionnaires et aux financiers que leur besoin de profit facile est l’anti-clé de l’économie.»

Je ne peux qu’appuyer ces termes, «anti-clé de l’économie», de M. Jaffrain lorsque je pense au Japon, catastrophe survenue il y a quelques jours. Les actionnaires s’empressent d’acheter des actions, warrants, des call, des put à tout va, des centaines d’ordres par jour. Alors que le peuple souffre et la nation pleure, quel beau système financier libre et régulé par «la main invisible»: la bourse. Utopie à nouveau. Il y a tant à dire.

Bref, continuons. «Aimer le client avant son argent», troisième point clé de la conférence. Sans faire de généralité bien sûr, on touche là un point sensible, l’argent, n’est-ce pas?

Voici un thème inaccessible en Suisse, beaucoup de monde est mal à l’aise, «on est ce qu’on gagne», évidemment. D’ailleurs réfléchissons un peu plus loin, lorsque l’on rencontre quelqu’un que l’on ne connait pas, souvent une des premières questions que nous lui posons c’est «Que fais-tu dans la vie.. ?» Cela démontre bien où nous mettons notre valeur souvent, le travail et à fortiori l’argent: «la position sociale» ou encore «être en haut de l’échelle». Quelle perte de temps! Courir après la réussite professionnelle et croire que notre identité en découle… Et d’ailleurs pour information, savez-vous ce que l’on demande en premier lieu aux africaines? En tout cas pas ce qu’elles font dans la vie mais: «Vous avez combien d’enfants… ?» Et oui, en Afrique la position sociale s’explique par le nombre d’enfants, et d’autant plus, le nombre de garçons. Cela dit, je ne pense pas qu’en Afrique, cette façon d’aborder l’autre est meilleure, la question est plutôt: où mettons-nous notre véritable identité et notre valeur?… A méditer.

«On ne créé pas un client, on le rencontre…,» thématique suivante, fort interpelant, n’est-ce pas? Eric Jaffrain nous rappelle: «Tout citoyen attend, ou s’attend à devenir un client… Il n’est pas dupe. Ce potentiel client est comme un acteur consentant à faire grandir le chiffre d’affaire de l’entreprise. Ce n’est pas certes son objectif, mais s’il est considéré et écouté il mettra son premier don en marche: il donnera sa confiance à l’entreprise qui vend des produits, des services ou des idées. Cette «bonne» rencontre créé un client. Alors plutôt que de se dire COMMENT gagner des clients? Il serait plus judicieux de se dire POURQUOI serait-il mon client? La vraie rencontre, créé du lien et un liant entre l’entreprise et son public cible.»

Si le client est «écouté» et «considéré», j’aime ces termes car de nos jours, cela est dépassé, on désire toujours plus de clients, «du quantitatif», seul cela se chiffre et paie finalement! Et bien si l’on écoute la conférence de ce professionnel, l’on comprend qu’il s’agit de voir au-delà.

Cette vision nous interpelle, nous, un public à l’écoute, en manque de sens, de comprendre. Pas un bruit dans la salle, nous réfléchissons. Cela nous remet en question et nous fait envie.

Je pourrai continuer ainsi à vous faire partager les 12 points clés de la conférence, cela m’a tant passionné. Mais ces quelques points suffiront peut être à vous interpeler, à éveiller en vous une autre vision du marketing, du monde. Et tous à vos postes de radio, Eric Jaffrain y passe très régulièrement… ;-)

ABE

Carmen Jaccaud, Innovateur en devenir, HEIG-VD

Super Bowl 2012

Posté le 3 3 2011
par Nathalie Nyffeler

Le 6 février 2011 a eu lieu aux Etats-Unis le Super Bowl 2011. Les Packers de Green Bay ont gagné 31 à 25 face aux Steelers de Pittsburgh. Ce match de football américain a eu lieu au Texas et a été suivi par 103′219 spectateurs ainsi que 106,5 millions de téléspectateurs aux Etats-Unis. Cette finale peut également être suivie dans plus de 200 pays.

Avec des chiffres d’audience d’un tel niveau, l’occasion est parfaite pour les grandes marques de diffuser de nouveaux spots publicitaires. Plus de 60 spots ont été diffusés et le coût de diffusion de 30 secondes pendant ce Super Bowl est de 2,8 millions à 3 millions de dollars.

Parmi tous ces spots, certains ont fait le buzz, comme «The Force» de Volkswagen. Cette publicité a été placée sur Facebook 4 jours avant le grand événement, vue ainsi par plus de 20 millions de personnes en une semaine!
A vous de voir: http://www.youtube.com/watch?v=R55e-uHQna0

Voici une sélection de spots diffusés qui ont su se démarquer
Bridgestone «Replay to all», http://www.youtube.com/watch?v=beF0LTvbdfw
Pepsi «First date», http://www.youtube.com/watch?v=3N1aOZTTA-c
Doritos «House setting», http://www.youtube.com/watch?v=vR-u0Aj4yZQ et «The best part», http://www.youtube.com/watch?v=xpNgU8m2nGM
Bud Light «Hack Job», http://www.youtube.com/watch?v=-_L8MTsrFXQ

Il y a également des spots qui sont censurés, voici la vidéo de cette année qui a fait le plus parler d’elle: http://www.youtube.com/watch?v=luyGmcVMoAE

Chaque année plus originales et plus marquantes, nous attendons avec impatience les publicités du Super Bowl 2012!

Marine Lintanf
I4I

Parlons Télé

Posté le 22 2 2011
par Nathalie Nyffeler

Chers innovateurs et chères innovatrices en devenir, il est temps de faire une pause dans votre travail quotidien et de vous relaxer devant le petit écran. Je tiens à vous faire partager, si vous ne la connaissez pas encore, la série «Mad Men». Pourquoi parlerait-on d’une série dans un cours de marketing? Parce que cette série nous plonge dans les années 1960, à New York, et nous fait découvrir les grands moments de la publicité. Par ailleurs, le titre de la série n’a pas été choisi au hasard. Il s’agit d’un jeu de mot avec Ad men, qui signifie littéralement «homme de la pub», et les créateurs l’ont transformé en Mad men pour Madison Avenue, à New York.

Le personnage principal de la série, Don Darper, est directeur créatif de Sterling Cooper, une agence publicitaire fictive. C’est un homme mystérieux qui séduit facilement les femmes et plait énormément aux entreprises qui font appel à ses services. On y découvre un autre monde, une autre époque. Ne vous attendez pas à voir de l’action, des explosions, des effets spéciaux. Mad Men se présente comme une série «réaliste» qui reconstitue à merveille l’atmosphère des années 1960. La série aborde plusieurs thèmes actuels tels que le tabagisme (très présent tout au long de la série), l’alcool, l’adultère, mais en accentuant les différences entre l’époque d’avant et maintenant.

Laissez-vous tenter par cette série qui a le mérite d’être particulièrement bien filmée et, qui plus est, nous fait entrer dans le monde de la publicité et du graphisme (petite pensée à Luc J ).

Didier Marques
Innovateur en devenir et fan de la série

La manipulation et le neuromarketing

Posté le 24 1 2011
par Nathalie Nyffeler

Ceci n’est pas une découverte transcendante, nous le savons tous, l’environnement dans lequel nous vivons est truffé de facteurs, parfois indécelables, qui nous influencent et nous manipulent. Que cela soit de l’ordre de la technique affinée d’une vendeuse de maquillage ou du bombardement perpétuel d’affiches publicitaires et de spots télévisuels. Mais quelles sont ces techniques invisibles qui jouent des tours à notre esprit décidé?

Une technique bien connue et démontrée, celle du «pied dans la porte » ou du « doigt dans l’engrenage ». Il s’agit de commencer par demander à l’interlocuteur une chose peu coûteuse qui sera vraisemblablement acceptée, suivi d’une autre, plus coûteuse. Cette deuxième demande aura plus de chance d’être acceptée si elle est suivie d’une première réponse positive. L’expérience de l’homme demandant à des passants une pièce de 2frs, afin de prendre le bus, le démontre. Celle-ci montre que l’on a quatre fois plus de chance d’obtenir une pièce si l’on a préalablement demandé l’heure au passant.

Une expérience tout aussi invraisemblable, la manipulation visuelle. On demande à des élèves d’une école hôtelière de déguster trois vins. Deux de ces bouteilles contiennent le même vin, mais avec deux étiquettes différentes: l’une avec l’étiquette « Chambertin », grand cru mondialement connu, et l’autre étiquette, un « Pinot noir » ordinaire. Quand on leur demande leur préférence, tous sans exception ont adoré et détesté le même vin ! (respectivement le Chambertin et le Pinot noir)

Enfin, l’une des manipulation les plus efficaces qui nous touche tous, aussi rationnels que nous pouvons l’être, est la manipulation par le prix. On associera facilement un prix élevé à un produit de qualité, et inversement.

D’autres techniques de manipulation, comme la publicité subliminale, qui influencerait le consommateur de façon inconsciente, n’est de loin pas confirmée. A ne pas confondre avec la publicité allusive qui est très puissante, car le consommateur ne se sent pas directement influencé. Le cowboy de Malboro ou les écouteurs blancs d’Apple en sont de bons exemples. L’avenir de pubs sans logo se profile.

Je vous invite tous à visionner l’émission SPECIMEN, « Tous manipulés » du 13 octobre 2010. http://www.tsr.ch/emissions/specimen/2360663-specimen.html

Mathieu Martin
Innovateur en devenir I4I

La Comédie de l’Innovation

Posté le 16 1 2011
par Nathalie Nyffeler

Acte I

Dans un faubourg où le climat paraît bien maussade comparé au reste du pays, une bande de joyeux lurons se réunissent. Ils sont d’horizons différents et se sont mis en tête de révolutionner le futur en cherchant l’idée leur permettant de poser une signature éternelle dans ce monde. Munis d’une technologie oubliée, ils vont chercher à lui redonner vie en concentrant leurs efforts vers un but commun.

Ils ne se connaissaient pas, aujourd’hui, ils regardent tous dans la même direction. Après moult tempêtes d’esprit, les idées trouvées se sont affinées donnant naissance à un cahier d’idées fort bien garni. Epaulés par des quidams agissant dans l’ombre, ils se préparent à la prochaine étape…

Acte II

Après un passage obligé devant la cour, leur chef spirituel leur a montré la voie à suivre afin de valider l’idée qui sera développée par un groupe indépendant et révolutionnaire : les Designers !

A l’aube d’un jour nouveau, il faut maintenant passer à l’action!

Acte III

A suivre…

Yessica Martinez
Innovateur en devenir, HEIG-VD

Innover pour mieux partager

Posté le 20 12 2010
par Nathalie Nyffeler

Comment écrire sur l’innovation sans réfléchir à son aspect technologique.

Il y a dans l’humain cette incroyable capacité de toujours vouloir rendre plus performants les objets du quotidien. Cette tendance à produire de la nouveauté nous a distancié de nos colocataires terriens que sont les animaux.

Nous avons maîtrisé la combustion pour passer d’un simple moyen de se réchauffer à une technologie permettant le mouvement ou la production d’électricité. Ces inventions nous ont rendu moins dépendants du climat et des distances. Cela ne nous suffit pas, nous cherchons encore la communication vers les autres sans même devoir se déplacer.

Il est bon de croire que la créativité de l’être humain n’a aucune limite, celle de notre système économique lié à toutes nos évolutions pousse cette tendance encore plus loin.

Je pense à ceux qui n’en profitent pas ou, pire, qui souffrent de l’exploitation des ressources humaines et minérales, ceux du Sud. J’espère qu’un jour nous, les terriens, auront la bonne idée de partager le vrai progrès. L’humain, malgré sa créativité, est un sacré radin opportuniste.

L’innovation pourrait résider dans le fait de produire nos multiples produits de façon responsable. Ainsi pourrions-nous allouer une part plus importante de nos marges dans le but de fabriquer équitablement et de façon durable. Peut-être serait-ce cela une vision moderne du partage.

Intégrons donc le principe d’innovation dans le but de produire mieux et pas toujours forcément davantage. Cela aurait également le bénéfice annexe de pouvoir déculpabiliser un peu notre exagérée propension à la consommation.

Daniel Masson, HEIG-VD
Innovateur en devenir