If you want to innovate: think opposite and not different

Posté le 18 février 2010 par Nathalie Nyffeler

Depuis près de deux ans, j’ai le plaisir de piloter le projet OMI (nom de code pour Option Marketing & Innovation). Ma marque de fabrique: mélanger les genres, mélanger les métiers et les cultures et oser une approche pédagogique différente en intégrant systématiquement les étudiants dans la plupart de mes projets.

Les rencontres effectuées dans le cadre du cours OMI-1 m’ont permis d’imaginer un nouveau projet sur lequel je travaille depuis septembre 2009 en compagnie de deux classes d’étudiants en formation en emploi, le lancement du premier

Baromètre des Suisses et du Développement Durable
Ce baromètre est le résultat d’une étude de marché quantitative et qualitative sur le comportement des Romands en matière de développement durable et qui a comme objectif d’offrir un panorama exhaustif et représentatif des sensibilités en matière de développement durable et de consommation éthique. A ce jour, aucun autre baromètre n’existe en Suisse.

Ce projet exclusif en Suisse a été mené conjointement entre une association leader dans la communication du développement durable en Suisse romande (www.nicefuture.com) grâce à l’aide précieuse de sa directrice Barbara Steudler et un Institut de recherche reconnu pour son professionnalisme et la pertinence de ses études via son directeur Joaquin Fernandez (www.jfernandez.ch) et la HEIG-VD par mon intermédiaire.

Si les résultats de ce baromètre vous intéressent, alors réservez la date du mardi 23 mars 2010 à 18h00, au Casino de Montbenon à Lausanne. Les résultats vous seront présentés et commentés lors de la conférence de presse en présence d’un parterre de personnalités (le programme suivra ultérieurement). Une partie des résultats sera aussi publiée début avril sur le site internet dédié au «Baromètre Suisse du développement durable»: www.swisstainability.org.

Vous allez me dire, mais quel est le lien avec l’innovation? En fait, je me suis rendue compte que j’innove constamment dans ma façon d’envisager mon métier : l’enseignement. Il suffit de penser «à l’opposé» et ne de pas se limiter à des limites financières ou administratives: «c’est trop compliqué, on n’a pas les fonds, on ne peut pas intégrer des étudiants à ce genre de projets, blablabla» Voilà le genre de remarques glanées au fil du temps. Et bien, non! Il faut imaginer des projets hors normes. Il faut oser les mettre sur pied malgré les apparentes difficultés. Si le projet est porteur et mené par des personnalités motivées et ayant le goût du risque, les financements suivent, les difficultés s’aplanissent et les résultats sont au rendez-vous.

Je vous encourage donc tous et toutes à penser à l’opposé et oser…

Salutations «innovantes»

Nathalie Nyffeler
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